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Dinosaurs of Italy

Cristiano DAL SASSO

en Comptes Rendus Palevol 2 (1) - Pages 45-66

Publié le 31 janvier 2003

Dinosaures d’Italie / Dinosauri d’Italia

Ces dernières années, l’idée selon laquelle l’Italie manquait de dinosaures a été démentie par une série étonnante de découvertes. Plusieurs sites recelant des pistes ont été trouvés dans les Alpes centro-orientales, en particulier au sein de la formation Dolomia principale (Norien) et de la formation Calcari Grigi (Hettangien à Pliensbachien), cependant que des milliers d’empreintes crétacées (Santonien) étaient mises au jour dans les Pouilles (Sud de l’Italie). Trois restes de squelettes sont connus jusqu’à présent ; ils appartiennent tous à de nouvelles espèces, probablement endémiques et qui ont évolué durant le Sinémurien (théropode de Saltrio), l’Albien (Scipionyx) et le Santonien (hadrosaures de Trieste). Les empreintes de pas et les restes osseux proviennent de dépôts côtiers et indiquent un environnement paléobiogéographique particulier. Le modèle de petites îles de type Bahamas n’est plus compatible avec de grands dinosaures, qui n’ont pu survivre que dans un écosystème nettement terrestre. Comme le prouve le large étalement dans le temps des affleurements italiens comportant des dinosaures, les plates-formes carbonatées de la Téthys centro-orientale devraient avoir été émergées plusieurs fois et sur de grandes étendues.

 

L’idea che in Italia fosse impossibile trovare dinosauri è stata smentita da una incredibile serie di scoperte recenti. Numerosi siti con impronte dinosauriane di età triassica e giurassica sono stati individuati sulle Alpi centro-orientali, specie nella Dolomia Principale (Norico) e nei Calcari Grigi (Hettangiano-Pliensbachiano), mentre migliaia di orme riferibili al Cretacico (Santoniano) sono venute alla luce in Puglia. I tre resti scheletrici finora scoperti appartengono a nuove specie, probabilmente endemiche, evolutesi durante il Sinemuriano (teropode di Saltrio), l’Albiano (Scipionyx) e il Santoniano (adrosauri di Trieste). Tutte le impronte e i resti ossei provengono da depositi costieri e indicano una situazione palaeobiogeografica particolare: il modello di un arcipelago di piccole isole non è più compatibile con la presenza di grandi dinosauri, che potevano vivere solo in un ecosistema francamente terrestre. Come documenta l’ampia distribuzione temporale dei giacimenti italiani a dinosauri, nel Mesozoico le piattaforme carbonatiche della Tetide centro-orientale devono quindi essere emerse più volte, e piuttosto estesamente.

 


Mots-clés :

dinosaures, Italie, empreintes de pas, restes osseux, conservation de tissu mou, paléobiogéographie

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