Accueil

Six nouvelles espèces d'Ouratea (Ochnaceae) des Guyanes

Claude SASTRE

fr Adansonia 29 (1) - Pages 77-91

Publié le 29 juin 2007

Six espèces nouvelles d’Ouratea Aubl. (Ochnaceae) sont décrites des Guyanes : deux de Guyana, O. superimpressa Sastre et O. takutuensis Sastre, une de Guyana et du Suriname, O. jansen-jacobsiae Sastre, une du Suriname, O. sipaliwiniensis Sastre, et deux de Guyane française, O. miniguianensis Sastre et O.retrorsa Sastre. Ouratea superimpressa diffère d’O. cataractarum Sandwith de Guyana, par ses feuilles lancéolées, ses nervures secondaires et tertiaires imprimées et ses fleurs plus petites, et d’O. impressa (Tiegh.) Lemée de Guyane française et du Brésil (Amapa) par ses inflorescences ramifiées et ses jeunes fruits à sépales persistants. Ouratea takutuensis diffère d’O. culminicola Maguire & Steyerm. du Venezuela (Bolivar) par ses feuilles membraneuses à marge serretée et à deux types de nervures secondaires. Ouratea jansen-jacobsiae diffère d’O. occultinervis Sastre de Guyane française et du Suriname, par ses nervures secondaires subégales, ses nervures secondaires et tertiaires planes et réticulées et son fruit à carpophore plan et non spathulé. Ouratea sipaliwiniensis diffère d’O. melinonii (Tiegh.) Lemée de Guyane française par son limbe plat à marge peu ondulée et ses nervures secondaires peu voyantes. Ouratea miniguianensis diffère d’O. guianensis Aubl. de la zone côtière guyanaise depuis le Venezuela jusqu’au Brésil, par ses feuilles plus petites (10-15,5 cm de longueur au lieu de 14,5-32 cm) et ses fruits à torus conique de 15 mm de hauteur. Ouratea retrorsa se distingue d’O. miniguianensis par son limbe à apex retrorse et ses nervures secondaires peu visibles.

Mots-clés :

Ochnaceae, Ouratea, Guyana, Suriname, Guyane française, biogéographie, nouvelles espèces

Télécharger l'article complet au format PDF